Blog pour les passionnées de jet ski du 85 ( les sables d'olonne ), la seule association de JetSki des pays de la loire
En jet-ski, à bras ou à selle, le freeride consiste à effectuer les figures les plus folles en prenant appel sur des vagues. Découverte d'une discipline ultra-spectaculaire, encore méconnue du public.
Né il y a une trentaine d'années aux États-Unis, le jet servait, initialement, de véhicule d'intervention aux garde-côtes californiens. Rapidement, ces machines ont été commercialisées par Kawasaki sous le nom de Jet-ski et des courses ont bientôt été organisées. En France, ce Véhicule nautique à moteur (VNM, sa définition officielle et administrative) apparaît à la fin des années 80.
Les machines, équipées de moteurs 2 temps et propulsées par une turbine, développaient une cinquantaine de chevaux et frôlaient les 60 km/h. Aujourd'hui, les moteurs 4 temps ont fait leur apparition : les jets à selle les plus puissants disposent d'un moteur de 300 ch, montant à plus de 120 km/h. Très nerveux, ils atteignent les 100 km/h en moins de 3 secondes.
Et si les Américains ont été les pionniers, les pilotes français n'ont désormais plus rien à leur envier. D'ailleurs, le champion du Monde de la catégorie reine est le Français Steven Dauliach.
Dans l'esprit du surf
À l'image des autres disciplines, le free ride a été " inventé " par des pilotes qui recherchaient autre chose que la compétition pour s'exprimer. Rick Roy, un Canadien triple champion du Monde de freestyle (figures libres), Pascal Barriac, multiple champion de France de vitesse (course entre des bouées) ou encore Joël Bontoux (quadruple champion du Monde de course en mer), ont commencé à jouer dans les vagues aux débuts des années 90. Leur but était évidemment de s'amuser, d'oublier la pression née de la compétition, tout en progressant dans leurs disciplines respectives. L'exercice exige en effet de grandes qualités d'équilibre et de maîtrise de la machine.
Le Landais Ludovic Caumont, un pilote passionné, organise la première compétition de free ride chez lui, à Vieux-Boucau, en 1998. Depuis ce jour, marqué par le succès de l'événement, le free ride est devenu, en France, une véritable discipline. Une cinquantaine de compétiteurs s'y consacrent presque exclusivement. Une dizaine d'épreuves sont organisées chaque année dans le Sud-Ouest, mais aussi en Bretagne et dans le Nord.
La plus célèbre est la Jet Jump Extrême, Coupe du monde de free ride, qui se déroule en mai à Montalivet (33). Ce rendez-vous regroupe des compétiteurs du monde entier qui s'affrontent au cours de plusieurs routines (exhibitions) d'une durée de 8 minutes. Dans ce temps imparti, le but du free rider est d'effectuer un maximum de figures en s'adaptant au mieux aux éléments. Ces évolutions vont du simple surf de vagues à des sauts de plus de 6 m de hauteur en effectuant des rotations de 180°, des vrilles, des back flips ou encore des figures issues du FMX (saut à moto) comme des superman, double seat grab, cliffhanger, etc.
Le soucis de l'environnement